local : MAISON DES SYNDICATS
18 rue de l'Oiselet   -   La Camusière
37550    Saint Avertin
local :  02.47.85.11.15
portable : 07 81 55 42 14

 courriel : sudeduc37@gmail.com

C’est la saison du froid, de la grippe, et des frimas....Pas de remplaçants pour nos classes, pas de logements pour les plus démunis…Alors, le mot de l’année 2017 : SOLIDARITE !


Samedi 21 janvier : Rassemblement de soutien au Foyer Albert Thomas, à 15h, place Jean Jaurès.


Jeudi 26 janvier : ATTAC, Convergence Services Publics 37, le NPA, Sortir du Nucléaire 37 et le CNP proposent, avec la participation du Collectif Notre-Dame-des-Landes, une projection-débat sur le thème des ZAD, au Studio, à 20h.


Samedi 4 février : le collectif de Saint Pierre des Corps composé de personnes solidaires des personnes réfugiées (48 soudanais) accueillies sur la ville propose un repas partagé. On vous en reparlera mais vous pouvez dès à présent réserver votre soirée.


JRE :
Le jugement en délibéré, dans l’affaire opposant deux membres des JRE et une enseignante diffamée de Joué-les-Tours, sera rendu le 30 janvier 2017, à la cour d’appel d’Orléans.
Nous serons présents à cette audience, ceux qui veulent nous accompagner peuvent d’ores et déjà nous prévenir, nous organisons le co-voiturage.


Le foyer Albert Thomas : toujours aucune solution pérenne
La mobilisation se poursuit auprès des résidents et des salariés du foyer Albert Thomas, qui a fermé ses portes en décembre, à Tours, mettant à la rue ses occupants et employés. Demain, un rassemblement a lieu, place Jean Jaurès à 15h, on ne lâche rien.


Pénurie de remplaçants ou comment les inspections laissent pourrir la situation
Ce mois de janvier fait des ravages. La grippe, le froid, la fatigue…Résultat, les rangs des enseignants sont décimés (plus que ceux de nos élèves vous remarquerez…).Exemple des situations ubuesques actuelles : une école, 7 classes, 2 enseignants absents, pas de remplaçants. Conséquences directes : + 10 élèves par classe, au mieux…
L’inspection refuse que les élèves des enseignants absents puissent être renvoyés chez eux. Il faut accueillir coûte que coûte, même quand le nombre de personnes dépassent le cadre légal de sécurité au sein d’un espace clos, même quand il faut annuler toutes les sorties pédagogiques ou sportives prévues car le taux d’encadrement devient insuffisant….Et nous n’évoquerons pas les conditions de classes quand les effectifs montent au-dessus de 35.
Encore une fois, les équipes gèrent la pénurie de remplaçants, car le Ministère ne nous donne pas les moyens de mener à bien notre mission d’accueil. Nous tenons, par solidarité, pour les familles, les collègues. Jusqu’à quand ?
Pour se défendre, dénoncer les dysfonctionnements : user du Registre de Santé et Sécurité au travail, refuser de subir, et prenez contact avec Sud Education 37 pour qu’ensemble nous disions STOP.


Lettre à la ministre de l’intersyndicale des lycées de l’éducation prioritaire
En absence de prise en compte de la situation des lycées REP et REP+, Sud Education écrit…


Madame la Ministre,
Nos organisations syndicales soutiennent les personnels des lycées de l’éducation prioritaire mobilises depuis plusieurs mois (grèves,manifestations,rassemblements...), avec une prochaine action le 19 janvier.
La prolongation de la clause de sauvegarde jusqu’en 2019 et l’annonce de 450 postes pour les lycées « défavorisés » ne suffisent pas à répondre pas aux attentes des personnels de dispositifs pérennes.
Il est urgent d’ouvrir la discussion sur l’éducation prioritaire en lycée, les classements actuels, la situation sociale des élèves dans l’objectif de construire une carte élargie de l’éducation prioritaire pour les lycées généraux, technologiques et professionnels, établie sur des critères nationaux et transparents, et sur la base des besoins des établissements.
Nous renouvelons la demande d’audience que nous vous avons adressée sur ces points et qui reste sans réponse.
Veuillez agréer Madame la ministre, l’expression de notre haute considération.


Nous attendons une réponse, rapide bien sûr…

Nous avons reçu les documents préparatoires pour le prochain CTSD (comité technique départemental) du 31 janvier.

Au menu de celui-ci préparation & données de la rentrée 2017 dans les collèges et répartition des moyens.

Nous tenons à disposition :
- la répartition des moyens d’enseignements (collèges & SEGPA)
- les prévisions d’effectifs.

Le groupe de travail ayant lieu le jeudi 26/01 , n’hésitez pas à nous faire remonter les réalités de terrain que vous pouvez observer dans vos établissements.

Les élu-es de Sud Éduc. 37

Réforme du collège Alors, ça donne quoi ?

La réforme du collège est effective depuis la rentrée. Trois mois après sa mise en place, SUD éducation propose un premier bilan de cette réforme du collège et invite les personnels à remplir une enquête en vue d’un bilan plus approfondi : Nous invitons les personnels à se saisir de l’enquête syndicale à retrouver sur notre site.

Et on en profite pour vous faire part des revendications de SUD Educ concernant le collège :

 Pour un collège égalitaire, SUD éducation revendique :
- Des effectifs réduits pour toutes et tous. Nous revendiquons une baisse des effectifs par classe pour atteindre 20 élèves maximum en collège ordinaire, 16 en éducation prioritaire, 12 en SEGPA, les élèves en intégration et inclusion devant être comptabilisé-e-s dans les effectifs des classes. Nous revendiquons des dédoublements nationaux sur la moitié des horaires d’enseignement dans toutes les matières.
- un collège réellement unique avec un enseignement polytechnique qui garantisse à tou-te-s les élèves l’exploration de tous les types de savoirs, qu’ils soient manuels, techniques, artistiques ou théoriques, reposant sur des pratiques pédagogiques coopératives et émancipatrices.
- La réduction du temps de travail. Nous revendiquons pour les enseignant-e-s que 3 heures soient soustraites des obligations de services pour être consacrées à la concertation, dans le cadre d’une baisse du temps de travail à 14h de classe par semaine + 3h de concertation.
- L’autonomie des équipes et non des chef-fe-s d’établissement : vers l’autogestion.

Nous ne sommes pas des ressources humaines

Parce qu’ils créent d’importantes inégalités salariales dans les déroulements de carrière, il faut mettre fin aux rythmes différents d’avancement selon que l’on progresse à l’ancienneté, au « choix » ou au « grand choix ».

Mais la réforme de l’évaluation et des carrières que le ministère veut instaurer à compter de la rentrée 2017 ne répond pas à ces nécessités.

En prétendant rompre avec des pratiques plus que centenaires, le ministère les modernise et emprunte au modèle de l’entreprise privée une nouvelle culture de « gestion des ressources humaines ».

Dans cette nouvelle approche hiérarchique, IEN, IPR et chefs d’établissement deviendraient des sortes de managers de carrière, de gestionnaires en formation continue et cela à un moment où la formation continue n’en finit pas de disparaître et ou les injonctions se multiplient.

La réforme prévoit le maintien de l’inspection-sanction puisque chaque rendez-vous de carrière commencera par une inspection en classe et l’appréciation qui en découlera déterminera qui bénéficiera d’une accélération de carrière ou non.

La réforme prévoit la création d’un troisième grade, dit « exceptionnel », ce qui accentuera encore les inégalités de revenus.

Nous, signataires, refusons que certain-e-s d’entre nous avancent plus lentement que les autres dans leur carrière car nous sommes opposé-e-s à toute forme de salaire au mérite.

Nous affirmons notre volonté de voir l’évaluation totalement déconnectée du déroulement des carrières et des rémunérations.

Nous revendiquons la réduction du temps de service des personnels en présence des élèves pour favoriser la concertation des équipes et les échanges pédagogiques entre collègues.

Nous voulons un droit réel à la formation continue choisie sur temps de service, qui permette aux enseignant-e-s de se rencontrer et d’échanger sur leurs pratiques, et une augmentation importante des droits à congés formation, sujets sur lesquels le projet ministériel reste muet.

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Pétition - Carrière, évaluation
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