local : MAISON DES SYNDICATS
18 rue de l'Oiselet   -   La Camusière
37550    Saint Avertin
local :  02.47.85.11.15
portable : 07 81 55 42 14

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Publié : 28 mai 2013
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AGIR : SOUFFRANCE AU TRAVAIL : QUE FAIRE ?

SOUFFRANCE AU TRAVAIL : QUE FAIRE ?

1) SE METTRE EN RETRAIT : S’ARRÊTER

demander que cela soit qualifier D’ACCIDENT DE TRAVAIL si possible

  • la cour de cassation a considéré que les blessures psychiques sont considérées au même titre que les blessures physiques, comme des motifs d’arrêt de travail.
  • voir ici la rubrique Médecine & Travail

 

n.b. L’accident de travail reconnaît l’origine de la relation entre son état de santé et son travail. L’ensemble des frais (psychiatre, psychologue, hospitalisation, médecin...) est alors pris en charge par l’Education Nationale et non sa mutuelle.

  • après accident de travail, lors du retour au travail : le médecin du travail, ou de prévention dans l’Education Nationale, convoque systématiquement la personne.

 

 

2) GARDER TRACES : (des faits & non du ressenti)

  • Noter les faits au jour le jour / recueillir des témoignages

 

ex. :

  • Une absence de consignes / consignes contradictoires ou impossible à faire

 

  • Tâches non adaptées (cf. le retour des plateaux / cantine : > 2 m)

 

  • Privation ou surcroît de travail injustifiée

 

  • Conditions de travail dégradantes ; la non-reconnaissance/ remise en cause du travail

 

  • les brimades, insultes, menaces, calomnies, critiques, sarcasmes etc.

 

3) NE PAS RESTER ISOLÉ-E

  • Ebruiter les injustices, parler de son mal-être autour de soi (collègues & syndicats)

 

  • Prévenir Sud Éducation 37

 

4) APPELER ET PRENDRE RENDEZ-VOUS AUPRÈS DELA MÉDECINE DU PRÉVENTION

en amont : mettre par écrit tous les faits et demander que cet écrit soit versé au dossier médical : vous pourriez être en position de faiblesse, oublier des éléments et les écrits, à la différence des paroles, restent.

NB : Ne pas se rendre à un entretien individuel sans avoir averti un ou une militant-e syndical-e !

Ne serait-ce que pour lui rappeler que la loi qui l’oblige :

  • à n’agir que d’en votre intérêt et non celle de votre (et son) employeur

 

  • à proposer un plan de prévention à l’employeur

 

5) SI NÉCESSAIRE : saisir la Justice (pénal ou au civil) pour demander des dommages et intérêts avec citation directe (1144-2 du code du travail)