local : MAISON DES SYNDICATS
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portable : 07 81 55 42 14

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Publié : 3 juin 2013
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SAT : DÉFENSE DE LAÏLA

22/05

20/03 :

> INCIDENT : intrusion d’une
mère d’élève.

> la lettre de demande
d’inspection

  • obtenue grâce à Consuelo
  • demande d’inspection, faute du
    proviseur (responsabilité du chef de service alors que dit redoute
    un danger, ne met personne en retrait)
  • Laïla se fait arrêter , accident du
    travail

25 / 03 : droit de retrait
/ lettre intersyndicale

→ 2 témoignages de collègues. 

26/03 : délégation chef
d’établissement

  • le Chef assume la demande d’inspection
  • aucune sanction contre élève
  • aucune plainte pour intrusion

26/03 : article dans la
presse, Nouvelle République (fuite, origine inconnue)

28/03 : article dans la presse,
réponse de la mère

25 / 03 : CR du CA

03/04 : demande pour le
dossier
de Mansuy, proviseur

envoyé par Laïla le 149/04 à Sud

09/04 : lettre Sud educ. À
la rectrice / registre

12/04/2013 : entrevue entre
Sud Educ et Mansuy

  • Lire le CR., instructif. (envoyé à
    tous les collègues évidement)
  •  le proviseur affirmait devant les
    collègues qu’il avait des pièces à charge contre Laïla. Il
    affirme le contraire à Béatrice (élue) et David … on apprendra
    le 16/05 qu’il a bien envoyé ces pièces à la DRH
  •  Vérification du dossier de
    Laïla : aucune des pièces n’y figure, un mot est déposé
    dans le dossier pour le signaler.

15/04:lettre Sud Educ à Dasen /
Rectrice / Psdt de région

  •  jointe au Préfet (?)

13/05 : Laïla passe
au secréariat, se fait chahuter et moquer par les élèves.

15/05 : HIS pour préparer le
CHS

> 20 collègues
présent-es

  • présence du
    Pierre Viairdin (SNES/ secrétaire CHSCT-D 37) que nous (SUD) avions
    rencontré pour parler de l’affaire.

> à savoir :

    • a rencontré
      3 fois Mansuy (prov.) et n’a pas contacter une seule fois Laïla

    • se considère
      comme un médiateur et non un élu censé défendre les collègues,
      qu’il doit inciter et favoriser la « communication »

    • déclare aux
      collègues puis en CHS que notre droit de retrait était
      illégal... (tout dépend de l’interprétation de danger grave et
      imminent + faute du chef d’établissement du fait de la non
      présence du RSDGI )

    • déclare que
      le CHS ne peut évoquer le cas de Layla, que c’est le rôle du
      CHSCT-D (Vous en pensez quoi ? C’est vrai , mais vous quelle
      pratique ??)

    • se donne 5
      ans .. pour que chaque établissement ait un registre ….

> décision
d’une délégation le lendemain ; de pousser le chef à au moins
déposer une main courante

> décision de
remplir les Registres (mis depuis l’intervention de Sud … dans le
bureau du proviseur)

16/05 : CHS

- Avec notre élu
du CHSCT_D : Déclare que notre établissement sera cité en
modèle ; et qu’il y a demandé sa mutation...

- nous étions 2
de Sud (Consuelo & moi) et sommes intervenus pour rectifier
sa vision des registres notamment & du CHSCT-D

- obtension de la
promesse d’une main courante contre l’intrusion de la mère d’élève
de la part du chef d’établissement.

Pierre V. ,
se charge de faire en sorte que ’Laïla ne brandisse pas ceci comme
une victoire devant les élèves »...

17/05 : entretien avec le
proviseur ;

  • - aucune action
    prévue pour le retour de Laïla. (inverse de ce que concédé le
    9/04 à Sud)
  • nb. le médecin de
    prévention n’a pas pris contact avec Laïla alors que c’est une
    oblihgation a priori avant un retour.
  • - nous apprenons
    que les « pièces à charge » témoignage de parent et
    d’élève on été envoyé à la DRH. Nous n’en connaissons pas la
    teneur

18/05 : dépôt de main courante
par M. Mansuy

22/05 : remplissage du RSST :
11 pages, 2 témoignages, divers CR (HIS, délégations, lettres etc.
)

→ 5/06 : rdv Gruel


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