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Publié : 14 novembre 2012
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Manifestation contre l’austérité à tours : les flics jouent de la matraque !

Lors de la manifestation de ce mercredi 14 novembre, le cortège de SUD/SOLIDAIRES 37 s’est retrouvé bloqué par le reste de la manifestation à hauteur d’un carrefour rue Buffon.
Afin de le débloquer, plusieurs policiers-e-s sont sortis de la camionnette qui suivait la fin du cortège et ont violemment agressé, à coup de tonfa, plusieurs manifestant-e-s appartenant à notre organisation syndicale.

Le responsable du dispositif a laissé faire, soit par incapacité notoire, soit par pure bêtise.

SUD/SOLIDAIRES 37 s’interroge sur le déferlement de violence gratuite de la part de force dite "de maintien de l’ordre" qui provoquent à coup de matraque des manifestant-e-s on ne peut plus pacifiques.

SUD/SOLIDAIRES 37 condamne cette nouvelle dérive des forces de police locales et demande au responsable des forces de sécurité de s’en expliquer publiquement : Soit le droit de manifester est un droit constitutionnel et la police, en aucun cas, ne peut se permettre d’agresser de la sorte des manifestant-e-s, soit ce n’est plus le cas...

Le changement c’est maintenant ! A coups de matraque ! Merci la gauche !


Ci-dessous, la lettre ouverte au préfet d’Indre et loire

CGT / CFDT / UNSA / FSU / SOLIDAIRES
D’INDRE-ET-LOIRE

Saint-Avertin, le 19 novembre 2012

Monsieur le Préfet d’Indre-et-Loire

Monsieur le Préfet,

Le 14 novembre dernier, lors de la manifestation inter-syndicale contre l’austérité, plusieurs adhérent-e-s de SUD/SOLIDAIRES 37 ont été violemment agressés par des fonctionnaires de police en tenue (coups de tonfa, etc).

Leur "crime" ayant été de ne pas avoir dégagé une intersection routière entre la rue de Buffon et la rue Emile Zola. Or il était patent que le cortège de SUD/SOLIDAIRES ne pouvait plus avancer puisque la tête de la manifestation restait stationnée 200 mètres plus loin, devant le siège du Medef. Plutôt que d’attendre, comme il est d’usage, de laisser se fluidifier naturellement le flot de manifestant-e-s, c’est à coups de matraques que quelques éléments du commissariat de Tours ont estimé pouvoir gérer la situation.

En dehors de notre étonnement quand à ces violences policières inacceptables, nous vous faisons part de notre questionnement sur la gestion des forces de sécurité sur la ville de Tours.

Nous souhaitons que ce genre "d’incident" ne se renouvelle pas à l’avenir.

Dans l’attente, nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, à nos respectueuses salutations.


Pour l’intersyndicale

Stéphane DEPLOBIN

Voir en ligne : http://solidaires37.org/spip.php++cs_INTERRO++ar...