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Publié : 20 mai 2013
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Mineurs Isolés Etrangers : des enfants à protéger, pas des suspects à fliquer !

Rassemblement devant les locaux de l’ASE (Conseil général) au Champ Girault mercredi 22 mai 14h30 à l’appel de RESF37, LDH 37, Soif d’Utopies, FSU 37, DAL 37.

MINEURS ISOLES ETRANGERS : DES ENFANTS A PROTEGER, PAS DES SUSPECTS A FLIQUER !

Dans un courrier qu’il a adressé à l’Association Chrétiens-Migrants le 19 avril 2013, Frédéric Thomas, Président du Conseil général d’Indre-et-Loire entend obliger les mineurs isolés étrangers et les personnes auprès de qui ils et elles cherchent un appui, à passer par le commissariat de police avant tout examen de leur situation sociale et psychologique par le service de l’Aide sociale à l’enfance.

Effet désastreux sur ces jeunes en grande détresse, qui ont d’abord besoin d’un abri, d’une écoute, d’une prise en charge matérielle, éducative et scolaire.

Ces comportements de l’Aide Sociale à l’Enfance sont totalement illégaux. Le Code de l’Action Sociale et de la Famille impose à l’ASE de prendre en charge (c’est-à-dire de l’héberger et de lui offrir les conditions de son épanouissement) tout mineur isolé, qu’il soit de nationalité française ou étrangère.

Pour le respect des droits des Mineurs Isolés Etrangers,

Rassemblement devant les locaux de l’ASE (Conseil général) Champ Girault rue Edouard Vaillant à Tours
MERCREDI 22 MAI A 14 h 30

RESF37, LDH 37, Soif d’Utopies, FSU 37, DAL 37

FEMMES ENCEINTES, FEMMES SEULES A LA RUE AVEC ENFANTS,
JEUNES MERES
L’ASE DOIT LES HEBERGER !

Le Code de l’Action sociale et de la Famille oblige l’ASE, sous tutelle du Conseil Général, à héberger toute femme seule à la rue avec enfant de moins de 3 ans, et à lui offrir un accompagnement social afin qu’elle puisse vivre normalement avec son enfant.

L’ASE piétine également les droits de nombre de femmes venant d’accoucher, lorsque le défaut de prise en charge les jette à la rue après leur séjour à la maternité, avec leur nourrisson. Dans le « meilleur » des cas, on leur impose des conditions d’hébergement indignes et risquées au plan sanitaire dans la « salle commune » d’un hôtel surpeuplé.

Les élus d’une collectivité territoriale peuvent-ils décider de façon unilatérale de bafouer les droits et la dignité des personnes ? Le souci des fonctionnaires de cette collectivité de remplir leurs tâches en conscience ne devrait-il pas les inciter à rappeler aux élus les obligations légales qu’exigent leurs fonctions, sauf à les obliger à faire fi de leur déontologie ?

Rassemblement devant les locaux de l’ASE (Conseil général) Champ Girault rue Edouard Vaillant à Tours
MERCREDI 22 MAI A 14 h 30

RESF37, LDH 37, Soif d’Utopies, FSU 37, DAL 37

Voir en ligne : http://resf37.free.fr/spip.php/plug...