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Publié : 10 décembre 2014
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Nouvelles du mardi 9 décembre


9 décembre 2014


- Un élu SUD éducation dans le 37 ! Une représentativité départementale et académique renforcée !
SUD éducation 37 remercie tous ceux qui ont porté leur voix sur les listes que nous avons présentées. 
Ces voix nous ont permis d’obtenir en Indre et Loire
un élu au Comité Technique Spécial Départemental. 
Grâce à cela, nous pourrons dorénavant disposer de tous les chiffres relatifs au écoles et aux collègues (effectifs de personnels, d’élèves, moyens financiers, fermeture d’établissement etc.).
Sur le plan académique : 
- nous gardons notre élu en CAPA (Commission administrative paritaire académique) des certifiés, et avec 7,67% des voix nous renforçons même l’élection de celui-ci ! Toujours plus de voix se sont portées sur nos listes alors que globalement le nombre de bulletins exprimés baisse !Nous pourrons donc continuer notre travail auprès de tous les collègues du secondaire qui demanderont des mutations et des recours administratifs.
- Nous gardons également notre élu aux CCP des personnels d’accompagnement et de surveillance (AED et AESH).
Nous pourrons poursuivre auprès de ses derniers notre travail et accompagnement pour la défense de ces personnels particulièrement précaires. 

- Collèges 37 : partenariats Publics-Privés en vue ! Pas pour SUD éducation. Mobilisation 
Le Conseil général propose un Projet de Partenariat public Privé pour la réhabilitation de 8 collèges d’Indre et Loire.Nous avons pris connaissance très récemment de ce projet qui doit être débattu lors de la séance du 12 décembre du Conseil général d’Indre et Loire. 

Ce type de contrat « de partenariat » (sic) présente pour les élus un intérêt certain : lancer rapidement des projets d’investissement, montrer une volonté politique à la veille d’échéances électorales. Mais à quel prix ? Sans doute ces montages se veulent dans l’instant moins dépensiers qu’un projet détenu en maitrise d’ouvrage public. 
Cependant les PPP (Partenariats Public-Privé) ont pour principe de livrer au privé les infrastructures et une partie (seulement) des investissements, contre un substantiel loyer assumé par les collectivités pendant 20 ans. Dans les faits, à terme, le coût d’un équipement public revient à une fortune pour les contribuables par rapport à la maîtrise d’ouvrage publique traditionnelle (30 % de plus, au moins). Et l’on connait aussi les dérapages de certains PPP comme celui de l’Hôpital Sud-Francilien… 
L’argument qui consiste à dire que les PPP baissent substantiellement les coûts est largement fallacieux et, comme le rappelle l’Association des maires des grandes villes de France (AMGVF), « les PPP engagent les collectivités pour des années. C’est de la dette ». 
En dehors de toute question d’emploi (dans tous les cas assuré), ces PPP livrent à de grands groupes du BTP et leurs actionnaires (Bouygues, Eiffage, Fayat…) le droit de rapter les contributions publiques, et ce d’autant plus que ces groupes bénéficient de la déductibilité des intérêts des emprunts qu’ils réalisent pour financer leurs investissements. 

Pour les finances publiques, c’est la double peine ! 

Nous l’avions déjà dénoncé en mai avril dernier (voir notre déclaration). Nous nous associons à la mobilisation à l’appel du collectif Convergence pour les services publics, le 12 décembre à 12 h devant le Conseil général.