local : MAISON DES SYNDICATS
18 rue de l'Oiselet   -   La Camusière
37550    Saint Avertin
local :  02.47.85.11.15
portable : 07 81 55 42 14

 courriel : sudeduc37@gmail.com

Publié : 4 décembre 2014
Format PDF Enregistrer au format PDF

Nouvelles du mardi 2 décembre


2 décembre 2014

LE FN vote pour les élections pro dans l’EN.
Par l’intermédiaire du secrétaire national du collectif Racine (profs FN), l’extrême droite, pour la première fois, donne des consignes de vote pour les élections pro (voir là). Pire, elle envisage de présenter aux prochaines élections des listes.
SUD éducation est déclaré comme le syndicat à abattre (”mondialo-gauchiste”). Nous ne pouvons que regretter qu’à l’appel de notre Fédération une seule centrale syndicale (la CGT) ait répondu pour dénoncer clairement cette intrusion dans le champ syndical.
Notre communiqué fédéral.

Il est encore temps ! VOTEZ SUD éducation, parce que :

1/ parce que nous sommes la bête noire du Front National (voir ci-dessus)
2/ parce que l’on ne s’abstient pas quand il faut lutter contre la régression sociale (statuts...).
3/ parce que nous sommes un syndicat intercatégoriel car il faut rassembler et non favoriser les corporatismes.
4/ parce que nous sommes un syndicat démocratique dans lequel c’est la base qui décide.

Précaires en grève : occupation de la DGRH de l’Education Nationale
C’était mardi 25, suite à un appel national à la grève pour les AVS.
Source - Dans le cadre de la journée nationale de grève des personnels précaires de l’Education Nationale ( AVS/EVS/AESH), des salariéEs soutenus par AC ! Ile de France et SUD Education sont allés rendre une visite collective à la Direction Générale des Ressources Humaines de l’Education Nationale, porte d’Ivry.
« Comme nous nous y attendions, on a commencé par nous dire que nous n’étions pas " au bon endroit". C’est tout simple, à l’Education Nationale, il n’y a pas de "bon endroit " pour faire valoir ses droits quand on est précaire. »
Un retard de salaire pour la troisième fois depuis le début du contrat ? Le collège employeur vous renvoie vers le lycée payeur qui vous informe que c’est l’Etat qui n’a pas versé l’argent.
Des conditions de travail dégradées, des emplois du temps tordus qui changent une fois par mois, un travail à effectuer sur plusieurs établissements éloignés les uns des autres ? C’est "normal", il n’y a pas assez de moyens, les budgets sont restreints, alors aux précaires de s’épuiser à combler les manques.

SEGPA/EREA/ULIS : À travail égal, horaire égal, salaire égal
La Fédération SUD éducation lance une campagne de dénonciation du nouveau décret et leurs conséquences sur les PE en SEGPA/EREA /ULIS.
Les enseignant-es spécialisé-es exerçant en SEGPA/EREA/ULIS, Professeurs des écoles, exercent dans le second degré. Depuis l’origine, l’administration les a considérés comme des enseignant-es relevant des statuts du premier degré, avec des horaires aménagés progressivement à 21 heures.
Or, ces enseignant-es exercent dans le second degré, et dans les « décrets de 50 » encore applicables cette année, les horaires des enseignant-es du second degré sont de 18 heures pour les non agrégé-es. Ce qui signifie que depuis des années, les enseignant-es spécialisé-es font 3 heures supplémentaires non payées.
Les nouveaux statuts du second degré (décret 2014-940), sur lesquels nous avons développé une critique globale précisent à présent que les horaires de travail des enseignant-es spécialisé-es en SEGPA/EREA/ULIS sont de 21 heures (si cette précision est donnée maintenant, c’est bien qu’il y avait un problème). Ces horaires sont applicables à la rentrée 2015.
Il faut obtenir une révision de ce décret et, sur ce point au moins, faire admettre que les enseignant-es du second degré relèvent des horaires du second degré.
A lire sur sudeducation.org

Propagande et sondages ifop sur les enseignants
Le directeur des études de l’Ifop, Damien Philippot, qui selon VSD et Arrêt sur images (source) jouerait un rôle important auprès de son frère vice-président du Front national et pourrait être un "conseiller occulte" de Marine le Pen, s’enthousiasme sur la « révolution culturelle » du milieu enseignant (Les Echos)
D’après lui, les enseignants ont une attitude très positive face au monde de l’industrie, et 61 % d’entre eux estimeraient même souhaitable "pour rapprocher école et industrie, [de] former les enseignants"...
Ah, un bon petit formatage... à moins que l’Ifop ne fasse des sondages que chez les sympathisants de certains syndicats…
A lire sur le Mammouth déchaîné

Voir en ligne : http://sudeducation37.fr/spip.php++cs_INTERRO++a...