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Par : D.R.
Publié : 11 novembre 2014
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Pauvres cons

* Ségrégation sociale, à bon compte (Fleury-les-Aubrays)

A la municipalité ("divers droite") de Fleury-lès-Aubrays près d’Orléans on sait donner dans le social. Enfin dans le social « utile »...

Ainsi le service d’accueil pré et post-scolaire n’est-il pas ouvert aux parents chômeurs. En effet, la ville, soucieuse de sa politique sociale, réclame aux parents qui souhaitent y inscrire leurs enfants une attestation de leur employeur précisant leurs horaires de travail (source municipale).

D’ailleurs, cela leur fait faire des économies, car ce service, facturé en fonction du quotient familial, s’échelonne de 1,07 à 2,24€ par prestation du matin ou du soir (soit 4,28 à 9,76 € par semaine comprenant 4 soirées d’accueil, ou encore 17,12 à 39,04€ par mois, un tarif identique étant également proposé par la municipalité pour l’aide au travail personnel).

Quant aux
tarifs de restauration scolaire, ils sont aussi particulièrement adaptés : ceux qui optent pour le "panier repas" ne paient que 60% du tarif plein (source, toujours).

Comme le révèle le "guide de l’écolier" édité par la mairie, il s’agit d’un vrai cadeau, car "le prix de revient d’un repas pris au restaurant scolaire est de 16,34€ (comprenant entre autres les denrées, les charges de personnel, les infrastructures et les fluides)" source.

Si avec ça certains parents ne sont pas contents ( ce qui semble-t-il est le cas, voir ici), c’est à se demander ce qu’il faut faire pour faire du social ! Non mais...
C’est vrai pourquoi se faire chier avec les pauvres ?


* Salaires non payés dans l’EN :

Alors que dans le supérieur, les "fonds de roulement" pourraient être utilisés pour payer les salaires, à Créteil, certains stagiaires n’ont toujours pas eu de salaire. Et désormais, si il n’y a plus de sous pour payer les profs, il n’y en a plus non plus pour distribuer des bons alimentaires, nous dit Lexpress

« Joëlle, [enseignante] mère de trois enfants, ancienne militaire, a donc décidé, "par principe", d’aller réclamer aux services sociaux de la direction académique de Bobigny un carnet de tickets alimentaires. Trois autres enseignants ont fait la même démarche que Joëlle - mais n’y avait q