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Publié : 1er avril 2014
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(Rtl) Théorie du genre : une institutrice mise en cause

Source : Eric Cabanis, rtl.fr Théorie du genre : une institutrice mise en cause Par La rédaction numérique de RTL , Avec AFP

Théorie du genre : une institutrice mise en cause

Le rectorat de Tours-Orléans a porté plainte en diffamation contre un mouvement qui accuse une institutrice d’avoir incité deux enfants à se livrer à des attouchements.

Le rectorat de l’Académie de Tours-Orléans
a annoncé ce lundi 31 mars avoir porté plainte pour diffamation
contre le mouvement 
Journées
de Retrait de l’Ecole
 (JRE). Celui-ci
accuse une institutrice de Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire) d’avoir
i
ncité deux enfants à se
livrer à des attouchements.

"Depuis
samedi matin, une vidéo sur Internet met en cause une maîtresse de
l’ école maternelle Blotterie à Joué-les-Tours. Dans ce montage,
des propos diffamatoires sont tenus par la présidente
du collectif local des Journées de Retrait de l’Ecole",
explique le rectorat qui apporte son "soutien total à l’équipe
pédagogique, en condamnant fermement cette diffusion".

La vidéo met en cause l’institutrice "sans apporter la moindre preuve"

Dalila Hassan, présidente du collectif JRE
d’Indre-et-Loire, n’est pas parent d’élève de l’école, précise le
rectorat. Elle a diffusé cette "vidéo diffamatoire" après
une rencontre, en sa présence, vendredi soir

entre une mère d’élève et la directrice d’école
.
"Plusieurs familles s’étaient rassemblées devant l’école pour
soutenir la démarche de la mère de famille", indique encore le
rectorat. 

"Cette vidéo est relayée sur les
réseaux sociaux et met en cause le comportement de l’enseignante
sans apporter la moindre preuve de ces allégations", dénoncent
encore les services de l’Académie de Tours-Orléans. "Des
recours sont engagés pour interdire au plus vite la
diffusion
de cette vidéo", a annoncé le rectorat.

L’institutrice et la directrice d’école ont également porté plainte

Lundi matin, "l’Inspecteur d’académie
a tenu à être présent auprès de l’enseignante et de l’équipe
pédagogique pour répondre aux questions des personnels sur
l’attitude à adopter vis-à-vis des familles
inquiètes". 
L’inspecteur "a demandé aux
enseignants de continuer d’être pédagogues, en
expliquant qu’aucun cours d’éducation sexuelle n’est dispensé à
l’école maternelle".


L’institutrice,
ainsi que la directrice de l’école maternelle Blotterie à
Joué-les-Tours, ont également engagé des poursuites judiciaires et
"bénéficieront d’une

protection juridique fonctionnelle
par
les services du Rectorat", ont annoncé les services de
l’Académie dans un communiqué.

 Eric Cabanis & AFP