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Publié : 20 mars 2014
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Rabelais : école saturée

Rabelais : école saturée, des enfants sur le carreau

S'ils n'ont pas de frère ou sœur déjà scolarisé(e) à Rabelais, les enfants du quartier ont moins de chance d'avoir une place dans l'école maternelle. - S'ils n'ont pas de frère ou sœur déjà scolarisé(e) à Rabelais, les enfants du quartier ont moins de chance d'avoir une place dans l'école maternelle.S’ils n’ont pas de frère ou sœur
déjà scolarisé(e) à Rabelais, les enfants du quartier ont
moins de chance d’avoir une place dans l’école maternelle.

Trop de demandes et pas assez de
places. L’école Rabelais a choisi de donner la priorité aux
fratries. Une situation compliquée pour les familles du
quartier.

Anabelle et Thomas se sont installés rue de la Californie,
aux Prébendes, il y a quelques années. Leur domicile est situé
à proximité de la place Rabelais : près des commerces, des
services… et des écoles. Justement, début janvier, le couple
contacte le directeur de l’école maternelle publique pour
inscrire leur petite Albane, qui aura trois ans à la fin de
l’année.

" Il reste de la place au Sanitas "

Les inscriptions sont ouvertes depuis seulement quelques
jours, et pourtant l’inscription est impossible. « Le
directeur m’a bien demandé où j’habitais, mais malgré cela il
m’a annoncé qu’il n’y avait plus de place »,
explique
la mère de famille.
A huit mois de la rentrée, les classes
sont déjà remplies : « l’école donne la priorité
aux enfants qui sont sur liste d’attente depuis l’année
dernière, et à ceux qui ont un frère ou une sœur déjà
scolarisé(e) dans l’école
…  »
Albane
étant fille unique, le couple a peu de chance d’obtenir gain de
cause. « Nous avons envoyé un courrier au maire, Jean
Germain, et à Régine Charvet-Pello »
, se désole
Anabelle. La Ville n’apporte pas de solution miracle (lire
ci-dessous).
Les parents d’Albane sont donc allés chercher
de l’aide du côté de l’inspection académique. Sans résultat.
« On nous a signalés qu’à Tours, on pouvait mettre
son enfant dans toutes les écoles
(Ndlr : il n’y a pas de
sectorisation scolaire). Qu’il restait même des places dans
les écoles du Sanitas. »

Le couple – qui attend
un bébé pour le mois de mai – a réfléchi. « On
risque de perdre beaucoup de temps le matin dans les transports
pour amener notre fille dans une école hors du quartier, et
notre deuxième enfant chez la nourrice… »

Anabelle
et Thomas envisagent une autre possibilité : inscrire leur
fille dans une école privée du quartier.

" On a dû inscrire notre fille dans une autre école "

L’école Rabelais est-elle « victime » de son succès ?
Ces dernières années, plusieurs familles n’ont pu inscrire leur
enfant à la maternelle, faute de place.
C’est le cas de Chloé,
maman d’une petite fille de 4 ans. « Nous avons
emménagé rue du général Chanzy
(Ndlr : la rue est située
juste derrière la place Rabelais) l’année dernière. Nous avions
choisi la maison pour sa proximité avec l’école. J’ai appelé dès
le mois de mars l’école pour inscrire ma fille en moyenne section
pour la rentrée 2013. On nous a dit que les classes étaient déjà
surchargées, qu’il fallait l’inscrire dans une autre école. »

Chloé
a contacté l’inspection académique pour savoir s’il existait un
recours. « On m’a dit qu’il fallait que je contacte la
mairie… »
Difficile pour les parents de savoir vers qui
se tourner, chaque institution se renvoyant la balle.
Finalement,
la petite fille de Chloé a fait son entrée