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Publié : 13 février 2014
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Semaine contre l’apartheid israélien, mars 2014

Solidaires étudiant.e.s, SUD éducation, SUD recherche, AURDIP, CNT-F, CNT-FTE, CNT-SO, Emancipation

Chaque année depuis 2005, une "Semaine contre l’apartheid israélien" se déroule dans des universités du monde entier, en Afrique du Sud, Australie, Belgique, Brésil, Canada, Danemark, Espagne, États-Unis, Grande-Bretagne, Irlande, Italie, Jordanie, Liban, Mexique, Palestine, Pays-Bas, Suède, Suisse, et même en Israël.

Chaque année en France, des événements organisés dans ce cadre sont censurés voire interdits. On se souvient de l’Université de Montpellier-3 en 2010 et en 2013, du débat avec Stéphane Hessel à l’ENS en 2011, des colloques de Paris-8, de l’EHESS et de Science-Po Lyon en 2012, parmi d’autres...

La France se singularise en étant le seul pays au monde qui censure les débats sur le boycott d’Israël, et qui par ailleurs poursuit des militant.e.s qui appellent à ce même boycott. Ces atteintes à la liberté de réunion sont d’autant plus dangereuses qu’elles nous concernent tou.te.s : elles créent un précédent et compromettent par la suite la tenue de n’importe quel événement qui n’aurait pas les faveurs de la direction de l’université ou du gouvernement en place.
Cette année encore, en mars 2014, des étudiant.e.s vont organiser des événements politiques et culturels, des débats dans les universités de France, pour discuter de la question palestinienne, de l’apartheid en Israël et de la campagne de boycott, désinvestissement et sanctions comme moyen d’y mettre fin. La situation des Palestinien.ne.s est trop grave pour que les universitaires soient exclus de ces débats.

Nous, associations et organisations syndicales d’étudiant.e.s, d’enseignant.e.s et de travailleur.se.s de la recherche, exigeons de la direction des universités et d’autres institutions d’enseignement supérieur, que soit protégée la liberté pour les étudiant.e.s de disposer de l’espace universitaire pour débattre de sujets politiques, selon leurs termes, sans intervention gouvernementale et sans censure préalable. L’université doit rester le foyer de la liberté d’expression.

Voir en ligne : http://www.sudeducation.org/Semaine...

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