local : MAISON DES SYNDICATS
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Par : D.R.
Publié : 6 janvier 2014
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Et encore bonne année

 

Et encore bonne année

06/01/14 18:44

 

* Bonne reprise ! Et la santé surtout...



Rappel des chiffres de suicide chez les enseignants.Et de la logique du Burn out.

Une vidéo qui date un peu, mais qui est toujours d’actualité. D’ailleurs ont en est ou ? Va-t-on vers une hécatombe comme le montrent certaines réactions syndicales. Voir ici (16 décembre, Dreux) ou encore là (syndicats Orléans Tours)


SUD contre la souffrance au travail par sudeduclor ...

 

Ecoutons aussi Dominique CAU-BAREILLE , ergonome et Maître de conférences à l’IETL / Université Lyon 2, sur la santé au travail des enseignants.


Epuisement professionnel des enseignants par santetravail ...

 

 

* Tout va bien au pays des libéro-compétitifs.

Augmentation de salaires des présidents d’universités Anglaises. Et pas qu’un peu...
C’est Vousnousils qui les rapporte.

Royaume-Uni : hausse de salaire de 8% pour les présidents d’universités renommées
Selon une enquête du maga­zine Times Higher Education, les pré­si­dents de 19 uni­ver­si­tés du Russell Group (qui regroupe les plus pres­ti­gieuses uni­ver­si­tés de recherche bri­tan­niques) ont vu leur salaire aug­men­ter de 8% en un an, pas­sant de 312.500 livres ster­ling en moyenne en 2012 (375.500 euros) à 318.500 livres en 2013 (382.800 euros).



* [dérouillons-nous les écoutilles] Que du bonheur ?

Une réforme de l’Enseignement Supérieur qui consisterait à dé-marchandiser le système et à construire le bien commun du savoir. Ca vous dit ?

Rassurez-vous c’est pas chez nous. Mais en Equateur nous dit-on.
A Lire sur le site de Contretemps.

Extraits :

L’essentiel de la réforme consiste à renouer avec le sens des services publics dans l’Enseignement Supérieur. En Équateur, il y a un malentendu dans le débat politique qui consiste à croire qu’il existe une lutte entre l’État et le secteur privé. En réalité, il s’agit d’une lutte pour renouer avec le sens des services publics et contre la marchandisation. Toute la réforme de l’Enseignement Supérieur consiste donc à dé-marchandiser le système et à construire le bien commun du savoir, de façon générale et dans l’Enseignement Supérieur en particulier.
Ce processus a été mis en place, de manière plus large, par la loi et à travers la constitution de 2008. En 2008, nous avons proposé des articles de loi, qui allaient déjà dans la direction de la dé-marchandisation du public. Une des questions essentielles de ce processus est celle de la gratuité dans l’Enseignement Supérieur. Cette question est centrale, car si nos universités relevaient déjà l’État cela ne signifiait pas qu’elles étaient publiques. Au contraire, il s’agissait d’universités avec une forte présence du privé. Le but de la réforme consistait à dé-privatiser l’Enseignement Supérieur. Ces universités, bien que dépendantes de l’État, avaient par exemple des frais d’admission qui constituaient un obstacle pour l’accès des étudiant.e.s pauvres. Nous avons donc proposé que l’Enseignement Supérieur soit gratuit.

 

Voir en ligne : http://www.le-mammouth-dechaine.fr/...