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Publié : 11 décembre 2013
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REFORMES des PROGRAMMES « Top départ »...

 

REFORMES des PROGRAMMES


 

C’est parti pour la réforme des programmes scolaires... A suivre... Ci-dessous deux articles à ce propos.

« Top départ » pour la refonte des programmes scolaires

Source : Mattea Battaglia , Le Monde.fr | 05.12.2013 à 22h02 • Mis à jour le 06.12.2013 à 08h26 |

Le « prof Peillon » donne ses directives. Et le ministre de l’éducation nationale semble savoir assez précisément où il veut aller, en saisissant officiellement, ce vendredi 6 décembre, le Conseil supérieur des programmes (CSP), l’instance chargée de plancher sur la refonte des contenus d’enseignement.

Une troisième réforme en dix ans et, pourtant, sur le sujet, un consensus semble s’être dégagé : trop lourds, trop techniques, les programmes doivent évoluer, et vite. Le calendrier, fixé rue de Grenelle, prévoit de les renouveler en maternelle dès la rentrée 2014, puis entre 2015 et 2017 à l’école élémentaire et au collège, de manière « échelonnée ».

Lire : Troisième refonte en dix ans des programmes de l’école primaire

C’est dans le second degré que cette refonte promet quelques surprises. D’autant que le déclassement de la France dans l’enquête PISA sur le niveau scolaire des élèves, dévoilée en début de semaine, a mis l’accent sur ce niveau de la scolarité que 15 % des élèves quittent en très grande difficulté.

« DONNER AUX ÉQUIPES DAVANTAGE D’AUTONOMIE »

La dernière des six pages de la « feuille de route » transmise, le 4 décembre, au président du CSP, Alain Boissinot, avance des pistes, certaines moins attendues que d’autres. « Sans bouleverser la distribution horaire, je souhaite que des temps d’accompagnement pédagogique [mentionné en gras dans le courrier] puissent être introduits au sein des enseignements que vous identifierez comme prioritaires pour cet accompagnement sur chacune des quatre années de collège », écrit Vincent Peillon. Et de mentionner un « volant d’heures professeurs » qui serait « alloué à chaque niveau, pour donner aux équipes davantage d’autonomie pour faire réussir les élèves ».

Autonomie : le mot, sous la droite, résonnait douloureusement aux oreilles de nombre d’enseignants. Le ministre de l’éducation envisage, aujourd’hui, un volume horaire encore non déterminé  géré en autonomie dans les collèges pour mettre en place, par exemple, de l’aide individualisée, du travail en petit groupe, du tutorat...

« Cela implique de créer davantage de postes au collège, reconnaît-on dans l’entourage du ministre, pour permettre aux enseignants de mettre en place, en plus de leurs heures de cours face aux élèves, ces dispositifs d’accompagnement. » L’idée n’est pas sans