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Par : D.R.
Publié : 30 novembre 2013
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Bonnets rouges d'EN

 

 Bonnets rouges d’EN 

30/11/13 11:21

* Réforme des statuts : échos des GT.

D’après les premières discussions dans les groupes de travail il semble que :

- la base de 1607 heures annuelles pour les profs du secondaire a bien disparu.
-
les horaires hebdo soient bien reconnus comme des maxima, comme à l’heure actuelle (pour ceux qui ne le savent pas encore, il ne s’agit pas de minima)

Mais comme autres joyeusetés on notera la persistance du ministère (avec l’aide de certains syndicats) de proposer les choses suivantes :

- Vers des
chefs d’établissement en Primaire.
-
les enseignants “participent aux actions d’éducation principalement en assurant un service d’enseignement. Cela veut-il dire qu’il sera demandé autre chose que de l’enseignement disciplinaire ?
- les “activités d‘évaluationdeviennent des “missions liées à l’activité d’enseignement” : faut-il considérer qu’elles ne font plus partie intégrante de notre enseignement (et par conséquent qu’elles ne relèvent plus du temps horaire devant élèves) ?
- des “missions complémentaires” pourront être fixées au niveau de chaque établissement, votées en CA sur proposition du Conseil pédagogique et du Chef d’établissement et ouvrir soit à des rémunérations complémentaires soit a des allègements de service. Les implications sont claires....

Sans parler de l’épineuse question des décharges supprimées...


* Les caves se rebiffent : CPGE : bonnets rouges de l’EN.

Alors que tous les syndicats (y compris ceux cités ci dessous) se disent satisfaits des groupes de travail sur la réforme des statuts, 8000 profs de prépa menacent de descendre dans la rue. Chiche !

Si deux syndicats (SNES et SNALC) et une tripotée d’associations spécialisées sont à la pointe dans la défense de cette catégorie de personnel, la menace de grève est encore loin, même si un préavis est déposé pour le 9 décembre Pourtant, dans certains lycées défavorisés (Henri IV, Louis Le Grand...) certains pensent à la grève dès lundi.

Bien plus vite que tout autre corps de l’Education nationale, les professeurs de CPGE sont reçus dès lundi par le ministère pour avoir des éclaircissements. Nul doute qu’ils seront rassurés... même si Peillon ne cache pas son aversion pour ces filières très coûteuses au budget de l’Etat.


Les CPGE en grève ?