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Publié : 12 avril 2013
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Censure et Acharnement contre un militant syndical candidat à l’HDR à Poitiers

Censure et Acharnement contre un militant syndical candidat à l’HDR à Poitiers

Communiqué de la fédération SUD éducation du 12 avril 2013

vendredi 12 avril 2013

 

Malgré la validation de l’HDR - habilitation à diriger des recherches - par un jury reconnu comme compétent, un doyen en demande l’annulation lors d’un conseil de la fac de Sciences. Cette manœuvre est le dernier acte d’une série de tentatives pour empêcher le candidat de soutenir et d’obtenir son HDR.

Un enseignant-chercheur militant

En septembre 2012, notre camarade Gilles Frapper, maître de conférences en chimie théorique (section 31 du CNU) dépose un dossier d’inscription à l’habilitation à diriger des recherches (HDR) auprès de l’UFR Sciences Fondamentales et Appliquées (SFA) de l’Université de Poitiers. Depuis 2002, Gilles Frapper, militant de SUD Éducation et Recherche 86, s’est engagé dans de nombreux combats syndicaux. Dans son mémoire d’HDR, il a contextualisé son parcours professionnel par rapport à des engagements qui ont parfois eu une incidence directe sur l’exercice de son métier.

Tentative de censure à la CES

Le 21 septembre, devant la commission d’expertise scientifique de Chimie (CES 31-32-33), le directeur adjoint à la Recherche de l’UFR SFA (fac de Sciences) et le président de la CES demandent la suppression de passages du manuscrit, qui ont notamment trait à la politique scientifique des équipes de direction. Refusant cette censure, la CES estime qu’elle doit se contenter de vérifier que le dossier est administrativement valide et émet un avis favorable.

Censure et entrave devant la commission Recherche de l’UFR

Le 24 septembre, devant la commission Recherche de l’UFR SFA, le directeur adjoint à la Recherche, épaulé par le doyen, réclame à nouveau un avis défavorable eu égard aux points évoqués lors de la CES. Cependant, il est reconnu que sur le fond, la qualité scientifique du dossier est irréprochable. Le lendemain, la directrice de son institut, également membre de cette commission, communique oralement à Gilles Frapper l’obligation de réécrire certains passages. Lorsqu’il demande au doyen de l’UFR SFA de l