local : MAISON DES SYNDICATS
18 rue de l'Oiselet   -   La Camusière
37550    Saint Avertin
local :  02.47.85.11.15
portable : 07 81 55 42 14

 courriel : sudeduc37@gmail.com

Publié : 24 mai 2017
Format PDF Enregistrer au format PDF

BLANQUER-VOUS !

 BLANQUER-VOUS !

.-M. Blanquer n’est absolument pas un homme neuf à l’éducation nationale : recteur de Guyane en 2004, de Créteil en 2007, directeur de l’ESSEC (grande école de commerce bien sélective), directeur adjoint du cabinet de Gilles de Robien à l’éducation nationale puis directeur général de l’enseignement scolaire sous Luc Chatel et éphémèrement sous Peillon. Bref que des bons souvenirs pour les collègues, les élèves et leurs parents !


De 2006 à 2012, le porte-flingue du Ministère
En 2006Blanquer commence par s’illustrer en défendant le retour à la méthode syllabique voulu par Gilles de Robien. Puis, de 2008 à 2012, il met en œuvre un florilège de bonnes idées à la Dgesco :


- 80 000 suppressions de postes d’enseignant-e-s, qui ont impliqué des fermetures de classes massives, la fin de la scolarisation avant 3 ans, l’élimination des Rased et de la formation initiale et continue des enseignant-e-s. En janvier 2017, dans L’Express il montre qu’il est encore dans les mêmes dispositions : « On ne doit plus se focaliser uniquement sur le nombre de postes créés, mais sur le nombre d’heures globales disponibles et la présence physique des enseignants dans les établissements... La création de postes pose plus de problèmes qu’elle n’en résout... L’idée est d’avoir un volume horaire garanti à l’échelle nationale en français et en mathématiques et fonctionner ensuite en laissant une autonomie accrue aux équipes pédagogiques pour fixer elles-mêmes la dotation horaire pour les autres matières »... Bref, on comprend bien que le dédoublement des classes de CP et CE1 en éducation prioritaire ne va pas se faire par une augmentation du recrutement.


- tout pour l’élitisme ! Avec le ministre Chatel, ce sont les plus défavorisé-e-s qui sont visé-e-s avec la baisse de fonds sociaux pour les lycéen-ne-s pauvres alors que les budgets des classes préparatoires sont doublés. Et, pour faire mine de s’occuper de l’échec scolaire, on crée des « internats d’excellence  » et des «  établissements de réinsertion scolaire  » à grand renfort de communication.


- les programmes de 2008 et les évaluations nat