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Publié : 24 juin 2013
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REVUE DE PRESSE : EAF, 120 copies... du 24/06

JT :


PRESSE :

Bac de français : correction sous tensions


Les représentants des syndicats Sud Éducation et Snes-FSU ont distribué des tracts à l’entrée du lycée Paul-Louis-Courier. - (Photo NR, Patrice Deschamps) 


Les organisations syndicales Snes-FSU et Sud Éducation dénoncent « un certain nombre de dysfonctionnements », « un cafouillage », dans
l’organisation des corrections du bac de français : retard dans l’envoi
des convocations, nombre de copies plus important que prévu etc. Les
syndicats avaient appelé à un rassemblement hier matin devant les
centres de corrections. Pour l’Indre-et-Loire, il a eu lieu au lycée
Paul-Louis-Courier à Tours, où les professeurs venaient retirer copies
et consignes.

« On nous avait annoncé qu’on n’aurait pas plus de 80 copies à corriger. Je repars avec 116. C’est une charge énorme, décrit Anne Grandet, professeur de lettres à Paul-Louis-Courier. On
passe bien 15 à 20 minutes par copie, mais on ne peut pas corriger
pendant dix heures d’affilée ! Il nous faut des moments de détente. »

Anne Grandet est déléguée Snes-FSU. Elle est intervenue à la réunion
organisée ce lundi matin avec Mélanie Chenais, professeure à Grandmont,
déléguée Sud. Elles ont fait remonter le mécontentement de leurs
collègues : « A la base, il y a un important travail intersyndical de terrain », souligne Anne Grandet.
L’académie d’Orléans-Tours a entendu les revendications des syndicats.
Hubert Schmidt, secrétaire général, indique que deux jours
supplémentaires ont été accordés aux professeurs pour corriger les
copies du bac de français : ils ont jusqu’au 7 juillet. Il précise : « Nous nous sommes efforcés de maintenir la date de communication des notes aux familles. »
Il explique que les « dysfonctionnements » dénoncés sont dûs à la réorganisation des pratiques de corrections mise en place cette année et à la « difficulté de trouver des examinateurs disponibles ».

" Les correcteurs du bac de français appelés à se rassembler à Tours

Suite à la polémique concernant la notation du bac de français dans
l’académie d’Orléans-Tours, les correcteurs sont appelés à se réunir ce
lundi 24 juin à partir de 9 heures devant les centres de correction - en
Indre-et-Loire, en l’occurrence, ce rassemblement aura lieu devant le
lycée Paul-Louis Courier à Tours. Les organisations syndicales
SNES-FSU-SUD éducation dénoncent un "certain nombre de
dysfonctionnements qui mettent les membres du jury dans l’incapacité de
fournir une correction de qualité et équitable aux copies qu’ils
reçoivent : 120 copies au lieu de 60 annoncées ; convocations à l’écrit
et à l’oral sur des centres éloignés ; non envoi des convocations etc."

Bac 2013 : L’épreuve de Français de nouveau dénoncée par les correcteurs

Décidément, l’épreuve de Français du
baccalauréat 2013 fait parler d’elle. Après l’histoire de la notation
sur 24, dénoncée par le Figaro la semaine dernière, ce sont maintenant
les correcteur de cette épreuve qui pourraient faire grève.

 

Le bac de français en voit de toutes les couleurs cette année. Les
syndicats SNES-FSU, SUD éducation de l’académie d’Orléans-Tours, 
demandent à ce que le critère de la notation, « soit uniforme de
manière à garder la valeur même du diplôme. [...] Si notre académie
présente des mauvaises performances, il faut s’attaquer aux causes : la
réforme du lycée, les classes surchargées… »

Mais il semble bien que l’affaire révélé par le Figaro ne soit que le
haut de l’iceberg. Selon les organisations syndicales, il serait
entaché d’un certain nombre de dysfonctionnement, ce qui a pour
conséquence de mettre les membres du jury dans l’incapacité de fournir
une correction de qualité et équitable. Les correcteurs se voient
doubler le nombre de copies à corriger, 120 contre 60 en 2012, ils
dénoncent également l’éloignement des centres pour les épreuves écrites
et orales.

 

Les correcteurs de français se réuniront demain matin devant les centres, afin de décider des actions à mener.


NDLR  : FO qui a participé à
l’intersyndicale n’a finalement pas signé de texte commun ni appelé au
rassemblement contrairement à ce qui a été repris dans plusieurs médias.